Suite aux déclarations choquantes d’Ankara concernant la République de Chypre, ADL-Ramgavar se félicite de la clairvoyance du Premier Ministre, Dominique de Villepin, concernant ce dossier. « Le bon sens a fini par l’emporter. Nous espérons que le Premier Ministre restera ferme et saura se faire entendre lors des prochains rendez-vous européens » a déclaré Jean Sirapian, porte-parole de l’ADL. ADL-Ramgavar souhaite que le Premier Ministre demande l’arrêt pur et simple du processus d’intégration dans l’Union Européenne d’un pays qui ne fait tout simplement pas partie de l’Europe. « Comment peut-on penser à négocier avec une Turquie qui affirme à nouveau ne pas reconnaître le gouvernement chypriote et n’a toujours pas reconnu le génocide arménien de 1915 » s’interroge Jean Sirapian. En revanche, la Turquie étant un pays voisin de l’Europe, ADL-Ramgavar est favorable à un partenariat privilégié avec ce pays, et tous ceux du bassin méditerranéen. ADL-Ramgavar se réjouit que le gouvernement français prend enfin en compte le message clair que lui ont délivré les Français lors du référendum du 29 mai dernier, en phase avec 52% de la population européenne : "la Turquie dans l’Union Européenne, c’est non ! ". ADL-Ramgavar France Paris, 3 aout 2005 |